Belle surprise un soir de la mi-septembre, c'est Oreille fendue qui apparaît silencieusement dans une fenêtre dans la végétation dense, suitant une biche, c'est elle qui dicte le chemin à suivre.
Ce cerf, je l'avais vu en juillet encore en velours.
Photographies avec pour seul objectif le témoignage du rythme des saisons en Normandie, principalement en forêt de Roumare mais aussi d'autres lieux de la région normande.
Belle surprise un soir de la mi-septembre, c'est Oreille fendue qui apparaît silencieusement dans une fenêtre dans la végétation dense, suitant une biche, c'est elle qui dicte le chemin à suivre.
Ce cerf, je l'avais vu en juillet encore en velours.
Le brame est au maximum cette semaine de septembre même en plein jour, prudents, les cerfs restent cachés derrière le rideau de la végétation, laissant juste deviner leur trophée.
Les raires résonnent tout autour d'eux, de la bichette, du daguet, du jeune cerf au grand cerf, ils sont tous en alerte si on regarde l'orientation des oreilles.
Ce matin de mi-septembre, ce 14 corps passe auprès de moi silencieux alors que de puissants raires résonnent à droite et à gauche. A noter ses larmiers grands ouverts, larmiers qui servent à émettre une sécrétion liquide pour marquer son territoire ou à réaliser des échanges olfactifs.
Mi-septembre, les mares et les souilles sont en manque d'eau, alors quant une souille est encore humide, cela fait le bonheur des cerfs car la température est plus haute que la température normale en cette saison.
Ce cerf semble avoir une vision déficitaire à son œil gauche, son trophée est aussi déséquilibré sur son côté droit, y-a-t-il une relation entre les deux états physiques ?
Sinon les raires sont toujours présents mais il y a très peu de biches, les déplacements des cerfs sont très faibles.
Cette première semaine de septembre voit les cerfs s'installer sur leur territoire et devenir plus visibles, n'hésitant pas à sortir des parcelles.