Ses velours laissent deviner le trophée final pour ce cerf qui traversait la parcelle à mi-pente.
La végétation basse malgré les fortes chaleurs est bien développée en sous-bois permettant à cette bichette d'avoir son repas en toute discrétion.
Photographies avec pour seul objectif le témoignage du rythme des saisons en Normandie, principalement en forêt de Roumare mais aussi d'autres lieux de la région normande.
Ses velours laissent deviner le trophée final pour ce cerf qui traversait la parcelle à mi-pente.
La végétation basse malgré les fortes chaleurs est bien développée en sous-bois permettant à cette bichette d'avoir son repas en toute discrétion.
Surprise à la mi juin, cette cavité est de nouveau occupée avec le nourrissage en alternance du mâle et de la femelle, malheureusement la lumière manque sous le feuillage de ce châtaignier et demande de pousser les ISO pour figer le décollage des oiseaux.
Le temps orageux n'a pas fait chuter de manière significative la température, les cervidés recherche la fraîcheur.
La chaleur est déjà au rendez-vous en ce début du mois de juin et il faut soit se lever tôt ou rester très tard le soir pour rencontrer les mammifères de la forêt qui dans la journée se cache au frais dans les régénérations. Le sanglier a une gueule cassée mais semble s'en accommoder.
Les oisillons des pics sont souvent très bruyants et permettent de localiser les cavités. Sur deux jours différents, une rencontre avec deux espèces de pic.
En forêt de Roumare le Pic épeiche Dendrocopos major est très commun, le mâle est reconnaissable avec sa tache rouge sur la nuque, tache absente chez la femelle, la bande noire en Y sur les cotés de la joue rejoint le bec, la nuque et la poitrine, sa poitrine est blanche et sa tache blanche sur l'épaule est bien dessinée. Il niche souvent dans une loge creusée dans un tronc d'arbre en vie.
Le Pic mar Dentrocoptes minus est peu commun en forêt de Roumare, pour ma part il y a plusieurs années que je l'ai contacté. De taille équivalente au Pic épeiche, il s'en distingue avec sa calotte rouge et un front beige clair, sa bande noir bordant sa joue ne rejoint pas le bec et la nuque, sa tache blanche sur l'épaule n'est pas bien dessinée, sa poitrine blanche est striée de noir. Il y a peu de dimorphisme entre les deux sexes sauf peut être en période de reproduction une calotte rouge plus intense chez le mâle. Ce pic préfère faire sa loge dans le bois mort des vieilles forêts à feuilles caduques ce qui entraine une grande sensibilité de sa présence à une exploitation intensive des forêts.
Pic épeiche
Les jeunes intrépides blaireautins sortent parfois à la lumière du jour mais sont rapidement raisonnés par un adulte pour faire cesser cette imprudence et inspecter les alentours.
Au retour les grands cervidés vont se nourrir.